Arbre

Un arbre est une plante terrestre capable de se développer par elle-même en hauteur, généralement au delà de sept mètres.


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Arbre - Morphologie végétale - Plante

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  • L'arbre est une plante greffée et a cassée au niveau de la greffe.... Les branches arrachées du tronc dans le sens des fibres du bois se cicatriseront... (source : designvegetal)
  • Le tronc d'arbre se compose de l'écorce. Dessus, une couche de bois se forme au printemps ainsi qu'à l'automne suivant. Elle s'appelle le cambium.... (source : pourquois)
Les plus vieux arbres connus au monde sont des pins de Bristlecone (Pinus longæva) comme ici dans les Inyo Mountains, en Californie. Ils peuvent vivre plus de 4 000 ans, certains individus ont presque 5 000 ans.
Les arbres les plus volumineux du monde sont des séquoias géants (Sequoiadendron gigantea), comme ici le Grizzly Giant dans le Parc national de Yosemite. Le plus imposant spécimen, baptisé General Sherman, a un tronc de 1 487 m³ pour une hauteur de 83, 8 m.
Les arbres actuels sont essentiellement représentés par des espèces du groupe des plantes à fleurs comme ces jacarandas au Zimbabwe.
Même les arbres les plus majestueux commencent leur existence sous forme de modestes plantules, comme celles-ci de hêtre (Fagus sylvatica).
Les arbres contribuent significativement au bien-être ainsi qu'à la subsistance des sociétés humaines. De nombreuses espèces produisent des fruits comestibles, comme ici l'arbre à pain (Artocarpus altilis).
Les arbres aux troncs les plus gros sont des baobabs d'Afrique (Adansonia digitata).

Un arbre est une plante terrestre capable de se développer par elle-même en hauteur, généralement au delà de sept mètres. Les arbres acquièrent une structure rigide composée d'un tronc qui peut peut-être se ramifier en formant des branches.

Les arbres sont des plantes pérennes qui vivent plusieurs années, le plus fréquemment plusieurs décennies, ou même plusieurs siècles.

La vie d'un arbre

Les tailles d'un arbre

Il existe deux grands types de tailles : la taille douce ou taille raisonnée, la taille de restructuration ou «sévère». Il est important de tailler un arbre pour l'entretenir, ce procédé est utilisé et conseillé généralement une à deux fois l'ensemble des deux ans. [1]

Éléments de définition

Au sens botanique, les arbres sont des plantes à bois véritable. Ce dernier, aussi nommé xylème secondaire, est produit par une rangée cellulaire (l'assise libéro-ligneuse) nommée cambium, localisée sous l'écorce.

La genèse du bois est un processus répétitif qui dépose une couche nouvelle sur les précédentes. Le résultat est fréquemment visible sous la forme de cernes d'accroissement. Ce résultat est une croissance en épaisseur issue du fonctionnement du cambium qui est le méristème secondaire du bois (le phellogène étant le méristème secondaire de l'écorce). On ne trouve de plantes à bois véritable, et par conséquent d'arbres au sens strict, que chez les Gymnospermes et les Angiospermes Dicotylédones.

Il existe d'autres types de plantes à bois véritable, mais les arbres s'en distinguent par des dimensions plus importantes (comparées à celles des arbustes) ou par la formation d'un tronc nettement individualisé (que ne possèdent pas les arbrisseaux) et porteur (tandis que les lianes ligneuses doivent trouver un support pour s'élever).

Selon la fertilité du sol et au terme de leur croissance verticale (issue du fonctionnement des méristèmes primaires apicaux), les arbres peuvent atteindre une certaine hauteur, qui est plus importante que celle des arbustes. Aucune définition universelle ne fixe de valeur absolue, mais des institutions comme la FAO considèrent qu'un arbre est une espèce capable dans de bonnes conditions de croissance de pousser au moins jusqu'à 5 m de hauteur. D'autres comme l'IFN fixent le seuil de définition à 7 m.

Le statut d'arbre est donné par le potentiel de l'espèce et non par la dimension d'un individu à un moment ou à un lieu donné. Ainsi un chêne de trois ans de 1, 50 m uniquement est un jeune arbre et non pas un arbuste. De même un vieux pin rabougri accroché au sol squelettique d'une crête battue par les vents est un arbre nanifié et non pas un arbuste.

En écologie, on assimile parfois aux arbres diverses plantes arborescentes, comme les palmiers, les dragonniers, etc. ayant développé un pseudo-tronc dur, ramifié ou non, mais qui n'est pas composé de bois véritable. Lorsqu'elle est faite, cette assimilation porte le plus souvent sur des plantes ligneuses Monocotylédones. Pour les palmiers surtout, ce pseudo-tronc porte le nom botanique de stipe. Une feuille de raphia atteint jusqu'à 25 m par 4 m.

Le développement en hauteur et la ramification des branches permettent aux arbres d'augmenter leur capacité d'exploitation de l'espace aérien. La position des feuilles sur plusieurs niveaux autorise l'arbre de multiplier la surface d'échange pour la photosynthèse.

Les premiers arbres sont apparus sur Terre il y a à peu près 375 millions d'années, au Dévonien. Il s'agissait, tel l'Archæopteris, d'ancêtres des conifères actuels.

Les formations végétales dominées par des arbres poussant les uns à côté des autres sont des forêts, mais les arbres peuvent aussi croître de manière plus ou moins isolée hors des forêts.

Les arbres jouent un rôle majeur dans le fonctionnement écologique terrestre, à cause de leur capacité à stocker le carbone, à prendre une part active dans le cycle de l'eau et généralement à former les écosystèmes complexes que sont les forêts, sources et refuges de biodiversité.

Ils forment aussi pour les sociétés humaines une ressource énorme de matériaux (essentiellement du bois), de denrées (surtout des fruits alimentaires) et de multiples services. Ils occupent dans presque l'ensemble des cultures du monde une place réelle et symbolique importante.

Physiologie

Morphologie générale

Le «tronc» des dragoniers (dracæna draco) ne présente pas d'anneaux concentriques, ce qui rend complexe, ou alors impossible, l'évaluation de l'âge multiséculaire de certains spécimens.
Port caractéristique d'arbres isolés des latitudes tempérées dont les branches basses sont broutées par des herbivores, ici des tilleuls (Tilia cordata).

Un arbre est le plus souvent composé de racines, d'un ou plusieurs troncs principaux et de ramifications nommées branches.

Le tronc est unique mais il arrive quelquefois, suite à un accident de croissance, qu'il se dédouble ou qu'il soit fourchu. La sylviculture en taillis, qui coupe les arbres et laisse les souches bourgeonner, donne surtout des troncs multiples nommés «cépées».
La partie basale du tronc qui est dégarnie de branches forme le fût. Sa zone circulaire inférieure faisant jonction avec les racines se nomme le collet.

La totalité des branches forme le houppier. La silhouette d'un arbre est caractérisée par son ou ses fûts, l'angle des rameaux entre eux, la disposition des branches au départ du tronc mais aussi la forme générale de son houppier : on parle du port de l'arbre. A titre d'exemple, un houppier triangulaire large à la base et en pointe au sommet caractérise de nombreux résineux.

Le tronc et les branches comportent sur leurs périphéries des cellules mortes nommées rhytidome ou écorce, celle-ci protège la partie vivante des branches et du tronc. Cette écorce peut être une simple petite pellicule ou être particulièrement épaisse chez certaines variétés : elle approche les 30 cm chez les séquoias.

La plupart des arbres possèdent des feuilles chargées d'assurer la photosynthèse et la majeure partie des échanges gazeux. Quelques espèces ont cependant, à la place des feuilles, d'autres organes qui peuvent leur ressembler et qui assurent les mêmes fonctions : certains acacias portent des phyllodes qui sont des pétioles transformés, certains euphorbes arborescents ont des rameaux nus chlorophylliens, les aiguilles des pins sont des pseudophylles (des fausses feuilles de formation secondaire) et les filaos possèdent des extrémités ressemblant à des tiges de prêles. Par contre, les aiguilles des sapins sont de vraies feuilles... en forme d'aiguilles.

À la surface des troncs apparaissent parfois aussi des «épicormiques» : bourgeons, amas, pousses épicormiques (poils, gourmands et branches gourmandes), picots, sphéroblastes et broussins ; ceux-ci apparaissent à partir de stimuli (lumière, blessures, infections, tensions, etc. ) et évoluent avec l'âge de l'arbre et selon l'essence reconnue[2].

Le bois

Article détaillé : bois.

Le bois est essentiellement constitué de vaisseaux tels que les tissus conducteurs de sève brute : les xylèmes.

Maladies et déformations

Fréquemment après un stress important (sécheresse, attaque parasitaire) les feuillus peuvent subir d'importantes défoliations et mortalité de branches du houppier. L'arbre y survit fréquemment. On parle de descente de cime pour décrire ce phénomène.

Les feuilles de l'arbre, surtout les cellules du parenchyme palissadique, permettent de produire, par photosynthèse, cellulose, hémicellulose et lignine.

Certaines cellules autorisent un arbre de se redresser au cours de sa croissance grâce à des agrégats de glycogène qui jouent le rôle de niveau à bulle[3].

Bois fossilisé trouvé au Brésil

Gymnospermes

Article détaillé : Gymnospermes.

Ce sont les plus anciens. Ce groupe (surtout monoïque) développe des ovules nus simplement protégés par des écailles. La pollinisation se fait grâce au vent ou à la simple gravité, leur dissémination pouvant être favorisée par certains primates (macaques), rongeurs (écureuils) et certaines espèces d'oiseaux spécialisées dans l'extraction de ces graines (becs croisés).

Couramment, ces arbres sont nommés "conifères" car la majorité produisent des fruits en forme de cône, aussi nommés pommes de pin ou pives ; aussi qualifiés de "résineux" car la majorité produisent de la résine, substance chimique complexe autorise l'arbre, la lutte contre le froid et contre certaines attaques de parasites (cette résine est ainsi à son tour utilisée par des insectes : abeilles, fourmis, comme agent désinfectant dans leurs colonies).

Ce groupe fut en voie de régression au sens de l'évolution dans la mesure où il dût céder nombre de niche écologiques au groupe des angiospermes.

La maturation des graines gymnospermes est longue, allant de quelques mois à plusieurs années (pins : 2 à 3 ans).

Angiospermes

Article détaillé : Angiospermes.

Apparu plus récemment (plus de 100 millions d'années), ce groupe d'arbres est reconnu comme plus évolué. Dans leur mode de sexualité, les angiospermes ont développé une stratégie différente et plus économique en pollen, par conséquent en énergie. Une co-évolution avec les insectes permet une pollinisation plus raisonnée.

Les plantes protègent les ovules par des membranes, la totalité formant le fruit. Ce dernier peut être une baie, une drupe, un akène

Couramment, ces arbres sont nommés les feuillus.

Ce groupe est en pleine expansion au sens de l'évolution.

On a par conséquent vu se succéder en premier lieu les conifères comme le pin, puis les premiers feuillus colonisateurs comme le bouleau suivi du noisetier, de l'aulne, du frêne et du chêne qui devient l'espèce dominante en plaine tandis que l'épicéa triomphe en montagne.

A partir de 2000 ans avant JC, la température baisse à nouveau. Le hêtre qui a besoin de moins de chaleur que le chêne devient alors le feuillu dominant. En montagne, le sapin, le mélèze et le pin cembro rejoignent l'épicéa.

Records

Taille

Les records actuels des plus grandes hauteurs atteintes par des arbres sont détenus par des séquoias à feuilles d'if (Sequoia sempervirens) en Californie. L'individu le plus haut mesure 115, 55 m, il a été baptisé Hyperion. Néanmoins c'est un Eucalyptus qui détient le record historique de hauteur avec approximativement 135 mètres.

Âge

Le plus vieil arbre connu comme organisme pourrait être un épicéa qui a germé en Suède, en 7158 avant JC, sur la montagne Fulu et n'a pas depuis cessé de grandir. En réalité, il s'agirait plutôt d'un des clones issu de la plante mère : l'âge exact de la partie visible n'est pas 9550 ans, mais l'analyse du bois sous-jacent (mort actuellement) montre qu'il contient le même matériel génétique que la partie vivante et contemporaine de cet arbre[4].

Typologie

Il existe plusieurs manières de catégoriser les arbres :

En France, par exemple l'IFN classe en "gros bois" les arbres dont le diamètre (mesuré à 1, 30 m de hauteur) dépasse 47, 5 cm[5]. Mais certains CRPF classent les arbres de 40 à 60 cm comme "gros bois", et au-delà comme "très gros bois". L'IFN note que les arbres de ces diamètres (qui seraient reconnus comme particulièrement moyens dans une forêt primaire tempérée normale) sont plus nombreux à être "capitalisés" dans les forêts publiques, en Corse (50 % des boisements) et dans les régions où les fonctions aménitaires de la forêt sont importantes (Bretagne, Aquitaine, Champagne-Ardenne, Picardie) [6]. Ces arbres sont cependant fréquemment coupés avant d'atteindre le stade "très gros bois" ou bois mort, ce qui limite leur intérêt pour les organismes saproxyliques.

En Pologne, il est interdit d'abattre les tilleuls dont le diamètre dépasse 2, 20 m, pour leur intérêt écologique (10 % des arbres restent de cette façon debout autour de la forêt de Bialowieza [7].

Mécanique de l'arbre sur pied

Depuis l'invention de la filière bois, la mécanique a fait son entrée dans la botanique. Il y a eu la simulation numérique par de Reffye de la croissance des arbres, puis la Mécanique de l'arbre sur pied par Guitard et le modèle mécanique de la croissance d'une branche par Schæffer[8] [9].

Usages par l'homme

La coupe selon différents plans d'un morceau de tronc, ici de douglas (Pseudotsuga menziesii), montre bien le processus de formation du bois.
Les arbres produisent naturellement un matériau aux remarquables propriétés mécaniques et esthétiques, le bois, utilisé pour de nombreuses et diverses fabrications, comme par exemple l'ébénisterie pour ces tamarins des Hauts (Acacia heterophylla) récoltés à La Réunion.

L'arbre procure des matières premières pour la plupart d'industries (papetière, seconde transformation du bois, chimique…)  ; il joue un rôle économique important.

Voici quelques exemples de son exploitation :

Les arbres d'alignement et de bocage ont énormément reculé au profit de l'élargissement des routes, pour en diminuer les coûts d'entretien et quelquefois sous la pression d'association d'automobilistes ou de motards qui les jugeaient cause d'accident. Ils contribuaient à diminuer la pollution de l'air, avec dans le cas des haies une réelle valeur de corridor biologique.

En outre, de nombreuses espèces sont utilisées en phytothérapie.

Certaines espèces d'arbres comme le moringa oleifera, le margousier ou le moabi cumulent de nombreux avantages économiques et culturels ; ils sont aujourd'hui étudiés pour être produits à grande échelle.

Dans la culture

Symbolique

De nombreux arbres anciens sont dits «remarquables»
L'arbre biblique de la connaissance portant le «fruit défendu», tel qu'imaginé et peint par Lucas Cranach l'Ancien (1472-1553).
Un fromager, un rônier et un caïlcedrat (khaya) se sont entremêlés dans le village Mar Lodj (île du Sénégal). On en a fait un symbole de l'entente entre les trois principales religions pratiquées dans le pays : islam, christianisme et animisme.
Acer buergerianum

L'arbre symbolise tantôt les forces de la Vie comme l'arbre de vie, tantôt l'homme, tantôt une famille : arbre généalogique.

Dans les traditions nordiques Yggdrasil est un arbre qui symbolise le Monde. En Islam, il est aussi fait référence, dans certains écrits spirituels, à l'Arbre du Monde[10].

Lors des cycles saisonniers, la «mort» présumée et la «renaissance» annuelle de l'arbre au printemps l'ont fait adopter comme symbole de la fécondité, de retour à la vie. Témoins les traditions d'arbre de mai et d'arbre de Noël.

Certains arbres ont une symbolique propre : l'olivier (Olea europea) représente la paix, la sérénité (c'est aussi un symbole du Christ), le chêne (Quercus sp. ) représente la robustesse, la longévité.

On retrouve cette représentation dans certains tests psychologiques (Test de l'arbre)  : les racines représentent l'ancrage de la personne dans sa propre vie, dans la réalité, le tronc sa posture, les branches et les feuilles son épanouissement.

L'olivier est un des symboles de l'Athènes antique : il aurait été offert à la cité par la déesse Athéna à l'occasion d'un concours avec le dieu de la mer Poséidon. L'olivier est aussi symbole de paix.

Arbres emblèmes : la feuille d'érable à sucre (Acer saccharum) est l'emblème du Canada, le cèdre (Cedrus libani) celui du Liban. Le pernambouc (Cæsalpinia echinata) est l'arbre national du Brésil (voir aussi la liste des plantes-emblèmes).

Au Japon, Hanami, la période de floraison des cerisiers, les Sakura, (Prunus sp. ) à la fin de l'hiver et Momijigari, la période de passage aux couleurs d'automne de l'érable japonais (Acer japonicum) sont des événements célébrés dans tout le pays.

Les pièces de 1 euro et de 2 euros, œuvres de Joaquin Jimenez, sont frappées depuis 1999 ; «elles portent "l'Arbre étoilé" et arborent un symbole fort de liberté, de vie et de croissance, de pérennité et de renouveau[11]

Divinités

Arbre urbain

L'arbre urbain joue un rôle essentiel dans l'écologie urbaine (on parle quelquefois d'urbanisme végétal, comme élément de décor, d'aménagment, et participant à un peu atténuer la pollution de l'air et les pics thermo-hygrométriques propres aux microclimats urbains. Dans l'espace public, hors des grands parcs, ces arbres ont une espérance de vie ne dépassant le plus souvent pas 30 ans [12]. À cause de la bulle de chaleur urbaine et de la pollution lumineuse, le débourrement est fréquemment plus précoce, et le chute des feuilles bien plus tardive (de plusieurs mois quelquefois sous les lampadaires), mais selon la Nasa, ils produisent 20 % de moins d'oxygène que le même arbre dans la nature.

Proverbes

Notes et références

  1. Louis Debot : arbres et arbrisseaux; Cours spécialisation arboriste/grimpeur-élagueur; www. Debrancheenbranche. com; www. allo-oliver. com
  2. COLIN F., FONTAINE F., NINGRE F. [2007]. Gourmands et autres épicormiques du chêne et du hêtre. Partie I : un renouvellement des concepts pour une réactivation des recherches. Forêt Wallonne 87 : 36-48 (13 p., 7 fig., 1 tab., 9 réf. )
  3. 2007, Université Blaise Pascal
  4. . Article du N. Y Times (2008 04 18, Rubrique Science)
  5. Source : IFN (page 3)
  6. Bulletin IFN consacré aux "gros bois"
  7. Kans Ruge, Narurschutz heute, n° 1, 1997 (Allemagne)
  8. C. R. Acad. Sci. Paris, t. 311, série II, pp 37-43, 1990
  9. [1] Forme d'une branche
  10. Par exemple dans certains écrits de Ibn Arabî
  11. «Joaquin Jimenez», article par E. Thoumelin (2009)
  12. Charles-Materne Gillic, Corinne Bourgery, Nicolas Amann ; L'arbre et Lionel CHABBEY et Pascal BOIVIN (deux pédologues)  ; "L'arbre en milieu urbain" ; Ed : Infolio ; Collection : Arch. paysage ; 28-11-2008, 216 pages.

Voir aussi

Bibliographie

Liens externes

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